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2 septembre : Sainte Ingrid
" quand on sème à la Saint
Léger, le blé sera léger " .

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Commerces et entreprises du Faubourg de Hem 
Commerces de proximités :

- 2 boucheries
- 3 boulangeries dont 1 chocolatier
- 1 épicerie 7/7
- 2 supérettes alimentaires
- 4 bars (dont 2 tabac et 1PMU également + presse, 1kebab)
- 1 kébak seul
- 4 salons coiffure
- 1 pressing
- 1 fleuriste
- 1 jardinerie
- 1 dépanneur hifi vidéo
- 1 magasin ventes et réparations machines à coudre
- 1 ambulancier
- 2 pharmacies
- 1 garagiste concessionnaire
- 1 Midas
- 1 garage poids lourds +concessionnaire
- 1 station lavage
- 2 magasins ventes particuliers grossistes produits entretiens, papiers peints etc....
- 1 traiteur réceptions
- 1 relieur toile, cuir, état civil, revues : Mr Derémaux Yves
- 1 tapissier : Mr Daussy Jacques
- 1 ébéniste d'art - restauration : Mr Grésiak Claude
- Plusieurs médecins, dentistes, orthophonistes, kinés
- 1 clinique vétérinaire

- 24 entreprises diverses sur zone d'activités entre : quai Charles Tellier, rue Maberly, rue D'Australie, avenue G Pompidou, rue Alfred Catel, rue de l'Ecluse et le début de la rue Sully


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Monsieur Yves Derémaux, relieur " la reliure courante et soignée", selon l'appellation de la profession


Originaires d'Armentières les grands parents de Monsieur Derémaux se sont installés en 1914 à Amiens, d'abord Avenue Louis Blanc, puis en 1937 au 96 rue du Faubourg de Hem.

Monsieur Derémaux appartient à la 3éme génération de relieurs à Amiens. La reliure consiste à fabriquer une couverture rigide afin de préserver des livres brochés (cousus avec couverture en papier), des revues ou des feuillets,
et aussi à embellir l'ensemble.

En général, un livre est débroché, cousu sur ficelles, des cartons sont accrochés à celles-ci puis recouverts de toile, de basane (peau de mouton tannée pour la reliure) ou de chagrin (cuir grenu fait de peaux de chèvre, parfois d'âne ou de mulet, mais aussi d'une espèce de squale) et de papier couleur. Le relieur-doreur peut compléter le travail par la dorure à l'or fin sur la couverture.

Une formation s'impose pour la mise en valeur de ce bel objet qu'est le livre. L'école Estienne à Paris prépare notamment à ce métier. L'apprentissage est aussi un moyen de formation. Les débouchés sont divers mais peu nombreux aux niveaux des ateliers et de l'artisanat. Les grandes imprimeries, certaines administrations (Archives Nationales, bibliothèques ) disposent d'un département brochure-reliure. Ce métier implique l'amour des livres, beaucoup de soin et de minutie, dans le souci de réaliser de belles choses.


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Monsieur Claude GRESIAK, ébéniste au 255 rue du Faubourg de Hem nous parle de son beau métier :


Monsieur Gresiak est né à Villers Bretonneux de parents venus chacun individuellement de Pologne et s'étant rencontrés dans la Somme.
C'est un camarade qui l'a entrainé dans le métier, ou il s'est formé en entreprise et a appris toutes les étapes de la transformation d'un morceau de bois en meuble.

La création de meubles neufs,d'un coût très élevé a pratiquement disparu dit il, aujourd'hui, il s'agit essentiellement de restaurer les meubles et objets en bois,d'un passé plus ou moins lointain, surtout à la demande de particuliers.
Pour la restauration, il n'existe pas à ma connaissance aucune formation spécifique . L'école d'ébénisterie de Saint-Quentin prépare au CAP et au brevet,il faut ensuite trouver un contrat d'apprentissage. L'école Boulle à Paris assure une formation très spécialisée pour la réparation d'œuvres d'art, pour les musées essentiellement.

Le métier s'est beaucoup modernisé,et industrialisé. Beaucoup d'opérations autrefois manuelles sont maintenant effectuées par des machines beaucoup plus rapides permettant d'obtenir un prix de revient moins onéreux.
Il reste peu de débouchés, ils sont surtout dans la fabrication industrielle de meubles, il reste peu d'artisans ébénistes (il est un des derniers sur Amiens) et il est difficile de trouver un maître d'apprentissage.